REUNION INSTITUTIONNELLE EXCEPTIONNELLE le 31 mars 2008 à 17h

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REUNION INSTITUTIONNELLE EXCEPTIONNELLE le 31 mars 2008 à 17h

Message  helou le Lun 31 Mar - 22:35

REUNION INSTITUTIONNELLE EXCEPTIONNELLE
Du lundi 31 mars 2008 à 17h



Secrétaire : NAULET Hélène


Ordre du jour

- Le positionnement de la Classerie, sa mobilisation suite à l’apparition des textes législatifs liés à la gratification des stagiaires
- Le positionnement de la Classerie, le soutien apporté au stagiaire, les procédures mises en œuvre lors d’une non validation de stage
- Positionnement de la Classerie pour une banalisation des cours sur la journée de mardi 31 mars 2008 avec comme objectif : convier les formateurs, préparé la manif’ du jeudi 3 avril, refondre les commissions et intégrer les nouvelles promotions  OK



Pour info : il manque des petites précisions, Anne doit me les faire parvenir



Propos recueilli de M.Denis

En ce qui concerne le mouvement, M .Denis nous a fait parvenir le courrier que Jacques AUXIETTE (président du Conseil Général) a envoyé à Xavier BERTRAND.

Les directeurs et les administrateurs de l’IFRAMES, l’ENSO et le CFEJE travaillent sur une position commune ARRIFT : samedi matin a été pourvu une décision solidaire au nom de l’ARRIFT qui va être publié >> courriers soumis aux élus régionaux
Réunion ARRIFT où nous sommes invités (les délégués de toutes les promos).

Le centre de formation ne remet pas en cause la gratification.
Mais il émet une réserve : la gratification ne résout pas la situation difficile dans lequel se trouve les stagiaires. L’inégalité de traitement dans l’application de cette loi entraîne de la discrimination.
Se pose le problème de ressources pour les institutions.
Il nous parait risquer de confier aux institutions la gratification des stagiaires : nous ne voulons pas de rapport employé/employeurs.

Oui à une gratification mais ne résout en rien la situation de précarité des étudiants
Oui pour une enveloppe qui gratifie les étudiants mais pas par les institutions.

=> le texte est à revoir de la part du ministre !!
mais demander de suspendre le texte de loi c’est risquer de remettre en cause la gratification.



Qu’avez vous fait ou qu’avez vous prévu de faire depuis l’application des textes juridiques ?

2 niveaux :
- au niveau de l’AFORTS qui nous représente au nivo ministère (manque des précisions)
- au niveau régional : intervention auprès de la DRASS en expliquant bien le risque grave et réel de la situation actuelle (conséquences de la loi) et demandant de prévoir des dispositions de remodelage de certains parcours s’il se trouvait que le texte, par son application, remette en cause le diplôme
En d’autre terme, si une convention est rompue, une demande de réaménagement a été faite à la DRASS pour que les étudiants ne soient pas banalisés et puissent passer leur diplôme.



Sur le point des ME (manque des précisions)

Position des écoles différentes
Suite à la réforme du diplôme, les ME se sont sentis revalorisés mais parallèlement dévalorisé par cette non gratification.
Les étudiants demandent la gratification quelque soit le niveau, mais les centres de formations ne sont pas de cet avis. Les écoles doivent trouver un accord pour le 8 avril 2008




Réunion du 8 Avril 2008

Si vous souhaitez des infos supplémentaires, aller voir sur les précédents CR AG
L’objectif est de créer une alliance avec les institutions : trouver un consensus au niveau régional entre stagiaires, centres de formation et institutions pour ensuite faire remonter au niveau national une position commune.
Si le nombre de semaines de stage n’est pas rempli, c’est aussi pouvoir passer son diplôme sans être pénalisé.



Est-ce que les centres de formation ne peuvent pas se positionner plus visiblement lors d’actions ?
Dans un premier temps, ce ne sont pas les centres de formation qui doivent se positionner mais les institutions. Les centres de formations sont liés avec les institutions car formation par alternance.
Si le mouvement n’est porté que par les centres de formation et que les employeurs soient distancés dans leur prise de décision :
- risque de dissocier rapport employeur / centre de formation
- risque que l’employeur décroche de ce système d’alternance
Renforcé les institution dans leur organisation.



Comment se positionne l’école si une convention de stage est rompue ? Quel impact sur la validation du diplôme ?
Se référer à certaines associations comme « La sauvergarde » ou « l’AAE » qui ne souhaitent pas rompre les conventions mais au contraire veulent agir pour faire transformer les textes de lois.
L’idée est donc de généraliser cette décision à toutes les institutions : on ne peut pas faire de l’individuel, c’est bien un problème collectif.



Quel positionnement adopter face aux institutions lors de notre retour en stage ?

Il faut évoquer nos craintes, les positions des écoles, de certaines institutions, … auprès de nos référents de stage et des directeurs et bien dire que la formation en alternance est en danger.



Si débrayage en stage ?

L’IFRAMES dit bien que l’on peut débrayer en stage mais on doit aussi soutenir les institutions : ne pas aller à l’encontre des terrains de stage cad faire alliance avec eux.


Désolé s'il manque des infos, je tacherai de les mettre demain. Merci.

helou

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Date d'inscription : 25/03/2008

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