compte rendu AG du 7 avril au CFEJE

Aller en bas

compte rendu AG du 7 avril au CFEJE

Message  caroEJE le Mer 9 Avr - 12:18

Compte-rendu Assemblée Générale C.F.E.J.E. du 07/04/08


Ordre du jour :

• Point sur la vision du directeur et des formateurs du C.F.E.J.E. concernant la gratification

• Point sur le Conseil Technique du 31/03/08

• Point sur les actions menées la semaine dernière

• Point sur les actions a mener cette semaine

• Point sur les différentes commissions


Point de vue du C.F.E.J.E. sur la gratification des stagiaires

Le directeur en accord avec les formateurs s’est engagé à ne signer aucune convention de stage DF1 tant qu’une solution n’aura pas été trouvée, pour lui, il est impossible que certains étudiants partent en stage tandis que d’autres n’en n’ont pas la possibilité. Cela revient à dire que tous les étudiants sont tous dorénavant concernés. D’autre part, deux étudiantes ont rencontré le directeur vendredi, il leur a alors posé la question comment allez-vous vous mobilisez lors du retour du stage le 28 Avril, il a été soumis un blocus des cours pour pouvoir se mobiliser plus efficacement. A cette solution, le directeur a répondu, qu’en effet, cela pouvait être une solution envisageable.

Retour sur le Conseil Technique du 31/04

Cette instance regroupe des étudiants de première et deuxième année, le directeur et les formateurs du C.F.E.J.E. ainsi que des professionnels de terrain. Il a été discuté durant ce temps de la circulaire et du décret concernant la gratification.

Mr Suriray constate une forte mobilisation, peut-être un peu moins de la part des EJE. Anne fait un point sur la mobilisation étudiante du 26 et du 27 mars 2008 (manif à Rennes et à Nantes). Mr. Suriray, évoque une réunion aujourd'hui à la DGAS avec l'AFORTS au sujet de la gratification. Mr. Suriray a donné son avis sur le sujet. En effet, il trouve que "le texte est mal ficelé", qu'il n'a pas été concerté et que ses "conséquences n'ont pas été pensées".Cependant, il trouve bien que le gouvernement se soit intéressé aux stagiaires. Mais il pense que la gratification n'est pas une bonne réponse car cela implique aussi une confusion entre le stage (vie "professionnelle" de l'étudiant) et les conditions de vie qui peuvent être précaires (vie personnelle).
Sur ce point, il a été rejoint par certains professionnels de terrain, présents au CTP, disant qu'en effet, le fait d'être payé est une reconnaissance professionnelle, et un stagiaire n'est pas un professionnel.

Mr. Suriray a ajouté qu'il y avait un flou autour du but de cette gratification. Si son but est de récompenser les stagiaires pour le travail fourni, dans ce cas, tous les étudiants, même ceux bénéficiant d'Assedic, bourses ou autre, devraient y avoir droit. En revanche, si le but est d'améliorer les conditions matérielles de la vie étudiante, il ne devrait pas être possible de cumuler plusieurs aides. Mais si la gratification est maintenue, ça doit être pour le public comme le privé, et pas versée par l'employeur (organisme indépendant). Cependant, il serait tenté d'être pour le retrait complet de cette circulaire.
Point sur les différentes actions menées la semaine dernière
Le 03/04 : Manifestation des étudiants lors de la venue de Sarkozy, malgré une manifestation difficile, nous avons tout de même réussi à faire parler de nous, ce qui était notre but, différents articles sont parus, quelques uns sont mis à la suite de ce compte-rendu.
Le 03/04 : Conférence de presse où de nombreux journalistes étaient invités, seul Presse Océan s’est déplacé, les étudiants ont donc fait part de leurs revendications, expliquer ce que cette gratification engendré pour les étudiants…Presse Océan en a fait un article
Le 04/04 : toutes les écoles ont été invité à débrayer à L’IFRAMES. Les étudiants ES présents à l’AG nous ont alors expliquer qu’ils ne sentaient pas soutenus par le directeur de leur école.
Il a été aussi fait part que les étudiants AS ont rencontré divers syndicats pour leur parler de cette situation, il a bien été rappeler que si nous faisons appel à eux, il ne faut pas se fixer sur un seul syndicat mais alerter tout le monde pour éviter certains malentendus ou amalgames.
Les actions à menées cette semaine :
Le 08/04 : 10h à Angers, réunion AFORTS 14h au CFEJE, réunion ARIFTS regroupant l’école et les employeurs du secteur associatif, 2 étudiants EJE ont été volontaires pour y participer. C’est une instance où la circulaire sera en discussion, les étudiants en profiteront pour demander une table ronde regroupant tous les financeurs. Les étudiants ES présents nous ont aussi fait part que l’attaché de Jean- Marc Ayrault organisait à ce jour une permanence de 10h à 12h, certains étudiants essayeront donc de le rencontrer.
Le 09/04 : AG à 17h30 à l’ENSO regroupant tous les étudiants du travail social
Le 11/04 : Coordination nationale à l’IRTS de Montrouge (Paris) de 9h à 18h

Point sur les commissions mises en place
Rappel de diverses commissions existantes : Enquête, réflexion, action, courrier. Il a été demandé des nouveaux volontaires pour ces différentes commissions afin de soulager le travail intensif que cela demande. D’autre part, il a été demander d’élire deux représentants pour chaque commission afin de savoir plus facilement à qui s’adresser. Il a aussi été créer une commission compte-rendu des différentes actions.
Articles concernant les manifestations :

La manif n'a pas vu « Sarko », lui non plus n'a pas vu les manifestants
« On restera là tant qu'il sera pas arrivé ! » « Il » c'est Nicolas Sarkozy. Et celle qui parle est une étudiante, future travailleuse sociale. Près de la Cité des congrès de Nantes, elle manifeste ce matin avec 250 autres copains et, surtout, copines, pour protester contre l'impossibilité de trouver des stages ayant une gratification à la clé, « puisque l'État n'assume pas ». « Le problème, tempête une autre, c'est que ces stages sont in-dis-pen-sa-bles pour valider nos diplômes ! »

Mais ces manifestants ne verront pas Nicolas Sarkozy. Alors qu'ils attendent patiemment son arrivée, le président est déjà furtivement passé. Il parle à la tribune du congrès de la FNSEA. Pas de bain de foule ni de séquence de serrages de mains avec les Nantais. Le déplacement présidentiel s'est déroulé dans une zone blanche, aussi neutre et internationale qu'une salle d'embarquement d'aéroport. Un périmètre de sécurité avait été dessiné au compas trois cents mètres à la ronde autour de la Cité des congrès. Policiers, CRS et gendarmes mobiles tenaient les postes frontières.

Banderoles interdites

Si les manifestants en colère n'ont pas pu voir Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy n'a pas davantage aperçu les manifestants (auxquels se sont greffés des anti-OGM). L'oeil présidentiel a été tenu à l'écart de l'attroupement et de ses banderoles amères. Au moment où le convoi escorté par des motards approchait, les CRS ont déplacé vite fait, à la force du bras, les étudiants allongés à un carrefour proche de la Cité des congrès. Une jeune fille, qui ne voyait pas en quoi elle pouvait gêner, a reçu un jet de gaz lacrymogène. Un bref mouvement de foule a suivi. Le travailleur social n'est pas du genre à en découdre. Il a tourné les talons illico. « Ils pourraient prévenir quand même, on aurait reculé ! » pestait une jeune fille.

Las ! Tout ça, « c'est pas bon pour le commerce » disait, pliant des serviettes, la patronne d'un bistrot désert empêtré dans le périmètre protégé. Pas mieux pour les habitants. On en trouvait pour se plaindre de ne pas avoir pu rentrer chez eux tant que la visite présidentielle n'était pas achevée. Qu'on se rassure pour eux, le désagrément fut bref. À l'image du déplacement.

Thomas HENG (avec Yves AUMONT).
Ouest-France
Source : maville.com

caroEJE

Messages : 3
Date d'inscription : 28/03/2008

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum